La mort fut une délivrance,
Qui te soulagea de tes souffrances,
Avec sourire tu es parti,
Comme si heureux, tout fut fini.
Nous à côté, toi sur le côté,
Tu ne comprenais pas nos larmes,
Sur notre visage nous blessaient,
Telles des armes, à peine affutées,
Mais si douloureuses, elles demeuraient.
Le 17 juillet, tu es parti,
Parti, sans que je puisse te guerir,
Si seulement, j'avais pu savoir...
Mais telle fut ta vie,
Remplie d'amour et d'affection,
Mais maintenant, mon coeur est rempli,
Rempli de tristesse, de remorts et de tension.
Ambrouille, c'est trop dur.....
Ayez tous une pensée pour le papa de vos chiots, parti si jeune.....